Comment répondre automatiquement aux demandes de fiches techniques et de certificats qu'un client fait avant d'acheter

Le client demande la fiche technique. Puis la fiche de données de sécurité. Puis le certificat d'analyse du lot qu'il a reçu. Ce sont trois documents qui existent déjà, qui sont rangés quelque part, et que quelqu'un cherche et joint à la main à chaque fois.

Ce n'est pas une tâche administrative : cela fait partie du processus de vente. Chez un fournisseur de matières et de consommables, le client ne vous évalue pas sur le produit, identique à celui du voisin, ni sur le prix, identique lui aussi. Il vous évalue sur le temps que vous mettez à lui envoyer ce qu'il demande, et ces documents représentent l'essentiel de ce qu'il demande avant d'acheter.

Comment cela se passe aujourd'hui

La demande arrive par WhatsApp ou par e-mail. Quelqu'un la lit, identifie le produit concerné, ouvre le dossier partagé ou le système qualité, cherche le fichier, vérifie que c'est bien la version en vigueur, et le joint. Si la demande porte sur le certificat d'un lot, il faut en plus savoir quel lot ce client a reçu, ce qui veut dire retrouver le bon de livraison de sa dernière livraison.

Cela a deux coûts. Le plus évident, c'est le temps. Celui qui compte, c'est l'autre : à un moment donné, quelqu'un envoie l'ancienne version, ou le certificat d'un lot qui n'est pas celui que ce client a reçu.

Envoyer le mauvais certificat est pire que de tarder. Un client qui constate que le certificat ne correspond pas au lot qu'il a dans son usine cesse de faire confiance à tous les documents que vous lui avez envoyés auparavant.

Ce que fait la technologie, concrètement

Elle comprend ce qui est demandé. Le client écrit comme il écrit, avec le nom commercial du produit ou avec sa référence, et l'agent fait la correspondance avec votre catalogue.

Elle répond avec le document en vigueur. Depuis l'endroit où ils sont déjà rangés, dans la version actuelle. Sans chercher, sans joindre à la main et sans envoyer une version périmée.

Elle sait quel lot chaque client a reçu. Parce que le lot a été associé au bon de livraison et à la conversation au moment de la livraison. C'est cette association qui rend la réponse correcte, et pas seulement rapide.

Elle répond à toute heure. La plupart de ces demandes arrivent quand le client est devant le produit, ce qui n'est pas toujours pendant les heures de bureau.

Elle garde une trace de ce qui a été envoyé. Quel document, à qui, quand et de quel lot. C'est ce qui permet ensuite de répondre à une contestation avec une donnée plutôt qu'avec un souvenir.

Ce qui change

Vingt recherches par semaine disparaissent, et le risque d'envoyer le mauvais document aussi.

Mais le changement de fond est commercial. Quand un client évalue trois fournisseurs, il demande la fiche aux trois. Celui qui répond sur le moment, à toute heure, avec le bon document, a déjà gagné quelque chose avant de parler prix. Celui qui répond le lendemain part avec un retard sans le savoir.

Là où elle ne travaille pas seule

Sur ce qu'elle ne trouve pas. Si le certificat de ce lot n'existe pas, l'agent n'envoie pas celui d'un autre : il transmet la demande à une personne. C'est la règle la plus importante de tout cela, et c'est elle qui permet de faire confiance au reste.

Et sur ce que le document ne dit pas. Une question technique sur une application, une compatibilité ou un risque ne se règle pas avec un PDF en pièce jointe : elle part au service technique avec le contexte de la conversation.

Par où commencer

Par les fiches techniques et les fiches de données de sécurité, qui sont les demandes les plus fréquentes et les plus simples à traiter. Les certificats par lot viennent ensuite, parce qu'ils supposent que la traçabilité entre lot et livraison soit en place.

LLucas, de RumoIl répond maintenant et vous laisse l'accès
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